Mélianor

Poésie et Fantasy

[vc_row][vc_column width= »1/4″][vc_empty_space][vc_column_text]Fantasy et poésie, une longue histoire d'amour![/vc_column_text][vc_column_text][/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »3/4″][vc_empty_space height= »50px »][vc_empty_space height= »50px »][vc_column_text]

Il faut bien l’admettre, dans l’imaginaire collectif, poésie et Fantasy sont très souvent liées, pour beaucoup elles sont même indissociables !

Quitte à être fou (ou folle), pourquoi ne pas vous lancer à votre tour dans votre propre légende, dans l’écriture d’une Geste, d’une épopée mythique dont les exploits et les noms des glorieux héros résonnent encore dans toutes les mémoires, dans tous les esprits ?

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Poésie et Fantasy : Écrivez votre poésie !

 

Et pourquoi pas vous! Oui, vous avez bien lu !

Qu’est-ce qui vous empêche dans vous lancer à l’assaut de l’obscur monde de la poésie, de ces vers qui vous font envie, que beaucoup déclament à tort et à travers?

C’est ce que nous allons voir ensemble dans ce petit article! 

 

Comme pour tous les articles présents ici, je n’ai aucune légitimité particulière sur le sujet, encore moins en ce qui concerne la poésie. Je ne peux que vous présenter la méthode que j’utilise pour construire les vers, les légendes, gestes et grandes épopées qui émaillent l’histoire du monde de Mélianor.

Comme vous le verrez, la manière dont je construis mes poèmes peut se décliner peu importe votre idée, votre style, vos envies! 

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L’idée de la Geste de Quenso est la suivante :

 

Raconter le combat d’un héros légendaire (Quenso) contre un serviteur du sombre dieu tapi au centre du monde (Eternel). Le but de la Geste est donc bien de raconter un exploit. 

Pour ce qui est du plan sommaire, je suis resté dans un schéma classique qui pourrait se résumer par : 

 

Ce qui donne: 

 

À ce stade, vous n’avez pas besoin de rime, écrivez simplement vos idées, de préférence sous la forme d’un poème pour déjà vous habituer au format même si aucune rime n’est présente.

Je prendrais pour illustrer mon propos quelques strophes à différents moments de la Geste de Quenso pour que vous puissiez voir différents types d’action:

Pour cette première étape, le résultat était le suivant :

[/vc_column_text][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/3″][vc_column_text]

Des chiens se rassemblent,

En nombre, en aboyant,

Les yeux emplis de flammes,

Montraient toute l’étendue,

De leur funeste colère

[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_column_text]

Quenso tenta de se délivrer

Egratignant sa peau

Et son sang coula au sol

Forma une mare rouge

Où s’écoulait sa vie

[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_column_text]

Comme une furie,

Comme un démon,

Il courut épée en main,

Pour tuer l’Éternel,

Pour à jamais stopper la guerre,

Pour ramener la paix et l’amour.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator][vc_column_text]

Poésie et Fantasy : La rime attitude !

 

Comme je le répète souvent, ne cherchez pas à imiter ce que vous avez pu voir, contentez-vous de choisir, d’écrire des rimes que vous aimez, qui sonnent bien dans votre esprit ! 

Maintenant que les idées sont posées sous la bonne forme, choisissez un mot et construisez vos rimes autour.

L’objectif est de trouver des expressions, des mots qui sonnent à l’oral. La technique est simple, lisez à haute voix! Déclamez comme si vous étiez le plus fameux des troubadours!

Vous verrez très rapidement les mots qui fonctionnent et ceux qu’il faudra modifier. Vous constaterez aussi que vous avez une préférence pour un certain rythme, une certaine musique, suivez-la et déroulez la musique, les mots qui vous viendront en tête même si tout ne rime pas! 

N’ayez pas peur d’essayer, de vous tromper, vos mots, vos rimes viendront et partiront au fil de vos versions! 

[/vc_column_text][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/3″][vc_column_text]

Dans les feuilles des ombres bougèrent,

Devant lui des chiens s’assemblèrent,

Leurs yeux éteints

Chargés de haine, de peur

Le coeur empli de rancoeur

[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_column_text]

De son épée Quenso se coupa

Laissa son sang

Tacher le sol

Et menacer de noyer

Son coeur et sa vie

[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_column_text]

Telle une flèche,

Comme un oiseau divin,

Il vola dans les sous-bois,

L’arme en main,

La larme au coeur,

Pour terrasser à tout jamais,

Le mal et ses racines,

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][vc_separator][vc_column_text]

Poésie et Fantasy : La poésie cette douce hérésie

 

Comme toute chose lorsqu’il s’agit d’écriture (et encore plus en ce qui concerne la poésie), tout est une affaire de pratique. Plus vous pratiquerez, plus les mots viendront facilement.

Ne vous inquiétez donc pas si vous mettez du temps à trouver vos premières rimes. Ne vous inquiétez pas si elles vous semblent nulles, déjà vues. Gardez en tête l’idée, le message que vous voulez faire passer et essayer autant que faire ce peu de vous détacher des mots du quotidien.

Si vous avez du mal, n’hésitez pas à utiliser un dictionnaire de synonyme, il n’y a aucune honte, bien au contraire! Les poèmes que nous connaissons sont tous ont été travaillés, retravaillés encore et encore avant d’arriver à leur forme actuelle.( De mon côté j’utilise Dico des rimes & Synonymo !

Pour vous aider, vous pouvez également consulter ce petit site bien sympathique qui résume l’ordre des différentes rimes, voici quelques exemples plutôt clairs.

Pour ce qui est de la Geste de Quenso, la version un peu plus travaillée donne : 

[/vc_column_text][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/3″][vc_column_text]

Dans l’ombre et les sous-bois,

Des chiens errants s’assemblèrent.

Comme perdus, ils avancèrent,

La queue baissée, la truffe en l’air

Mais l’ombre était à l’oeuvre,

Quenso en eu la preuve,

Lorsqu’il vit s’éteindre

En un éclair, une flamme,

Leur bel air, leur âme malingre,

[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_column_text]

Ainsi Quenso tailla sa peau,

Laissant le flot des dieux,

Eclairer la sombre mare.

Qui menaçait de noyer,

Son coeur comme sa mémoire.

[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_column_text]

Telle une flèche,

Tel un oiseau céleste,

Virevoltant dans les sous-bois,

Quenso s’élança pour transpercer,

Le mal et ses racines,

Pour toujours débarrasser,

La rose de ses épines.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][vc_separator][vc_zigzag][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Écrivez, récitez, recommencez. Encore et encore.

 

De mon côté je laisse ce bon Quenso se reposer un peu, mais je compte bien reprendre bientôt ses exploits pour les améliorer, les préciser, pour renforcer l’impact des vers à l’oral pour encore plus faire ressortir le côté épique du poème.

Vous pouvez également retrouver ici les quelques autres petits poèmes que j’ai pu écrire autour de l’univers de Mélianor.

Je vous invite également à venir regarder/écouter ma petite lecture d’une partie de la Geste de Quenso juste ici ![/vc_column_text][vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=BDdA_617xOI » el_width= »50″ align= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][vc_separator][vc_column_text]S’il vous a intéressé, n’hésitez pas à partager cet article tout autour de vous :

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Fantasy et villes mythiques

[vc_row][vc_column width= »1/4″][vc_empty_space][vc_column_text]Fantasy et villes mythiques[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »3/4″][vc_empty_space height= »50px »][vc_empty_space height= »50px »][vc_column_text]

Vous l’avez surement remarqué, la Fantasy regorge de villes mythiques dont la puissance, l’histoire, la splendeur sont restées gravées dans nos mémoires. Minas Tirith, Fondcombe, Winterfell, Port-Réal, Dros-Delnoch en sont de parfaits exemples.

Parce qu’il est toujours bon de parler géographie et de découvrir le dessous des cartes, nous allons continuer notre exploration pour nous intéresser cette fois-ci aux villes, aux grandes cités, celles dont le nom est connu de tous.

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Les méthodes pour créer un monde Fantasy sont nombreuses et il vous appartiendra de choisir celle qui vous convient le mieux. Celle que j’utilise pour Mélianor est relativement simple avec une réflexion en « entonnoir ».

On va dans un premier temps définir le cadre général, puis idée par idée, on va préciser ce cadre en y ajoutant des éléments.

On a défini dans les premiers articles la géographie, les climats de votre monde, on va maintenant préciser nos idées en nous intéressant aux grandes villes, aux cités mythiques que tous les habitants, tous les personnages connaissent même s’ils n’y ont jamais mis les pieds. 

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Fantasy et villes mythiques :

 

Comment naissent les grandes villes, qu’est-ce qui explique leur essor, leur expansion au détriment d’autres, à priori tout aussi accueillantes? Comme souvent, les explications, l’inspiration peuvent se trouver dans notre quotidien, sur une simple carte, au hasard celle de la France.

Les critères sont bien sûr loin d’être exhaustifs, mais ils regroupent à mon sens une bonne partie des cas de figure possibles.

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La position géographique : 

La chose parait logique mais il est toujours préférable de le signaler, la géographie joue un rôle capital dans la naissance et l’expansion d’une ville. Une ville qui n’est pas rasée tous les dix ans par une attaque d’envergure a de fait plus de chance de se développer. Au hasard, on pourra citer Lyon initialement construite sur ses hauteurs, Carcassonne et ses fortifications.

Sur le même principe, un accès à la mer, à un fleuve facilement défendable permet de disposer d’un avantage stratégique certain que ce soit vis-à-vis d’éventuelles attaques où simplement pour commercer. Là aussi au hasard, Marseille, Bordeaux.

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Les ressources stratégiques : 

Une ville dont le sous-sol est riche en matière première, en minerais aura naturellement plus d’avantages pour échanger, commercer et pourra de ce fait se développer beaucoup plus vite que ses voisines qui ne disposent d’aucuns de ces atouts.

C’est par exemple le cas de Lille au début du 19 ème siècle et l’avènement du charbon.

Un sol propice à la culture est également un facteur déterminant de développement. Les cultures pouvant se vendre, s’échanger apportent ainsi argent et prestige. On peut citer au hasard Bordeaux, Beaune pour leur vin.

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La renommé :

Même si une ville ne possède aucun avantage qu’il soit stratégique ou géologique, elle peut très bien tenir son prestige des personnes qui la fréquente. Héros, artistes, seigneurs, rois vont contribuer par leur présence à augmenter le prestige d’un lieu même si celui-ci ne possède aucune autre particularité notable.

C’est bien entendu le cas de Versailles, mais aussi d’Avignon et quitte à prendre un exemple plus moderne de Monaco.

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Mélianor et les Deltas: Erdë et Corinalmie 

 

C’est ce même raisonnement que j’ai suivi pour créer les grandes villes du monde de Mélianor en commençant par la région pour laquelle j’avais le plus d’idées, d’affinités.

Les Deltas, situés au sud du monde sont connus pour être le grenier du monde, l’endroit où le sol est si riche que toutes les plantes, tous les fruits peuvent y pousser en abondance. Pourtant, malgré cette abondante profusion de nourriture, la plus célèbre ville des Deltas n’a rien d’agricole.

Corinalmie dont vous pouvez découvrir l’histoire ici possède un pouvoir hautement symbolique. C’est entre ses murs que se termine la longue et pénible Marche du Souvenir.

La seconde cité la plus importante des Deltas, la première sur le plan économique est Erdë.

Véritable un marché à ciel ouvert la ville est en réalité une large concentration de greniers, d’entrepôts où sont stockées les marchandises des Deltas. C’est à Erdë que les commerçants de toutes les régions du monde viennent s’approvisionner, échanger des biens, des œuvres d’art en contrepartie de produits parmi les plus rares.

J’ai appliqué cette même logique pour doter toutes les régions du monde de Mélianor de grandes cités dont l’aura, l’histoire, la puissance sont connues de tous.

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Fantasy et villes mythiques: Créez des villes à votre image !

 

C’est maintenant à vous de jouer et de définir pour chacune de vos terres/régions, quelles villes se sont développées au point de surpasser toutes les autres par leur prestige, leur aura, leur puissance.

Vous n’avez bien sûr pas à vous lancer tête baissée sur vos cahiers, commencez simplement par une région, celle qui a votre préférence et posez-vous quelques petites questions :

[/vc_column_text][vc_column_text]

 – D’où vient la puissance de votre cité? (géographique, économique, symbolique)

 – Existe-t-il des rivalités régionales? D’autres villes avec lesquelles elle est en compétition ?

 – Ses habitants ont-ils un trait de caractère particulier qui les rend uniques ?[/vc_column_text][vc_column_text]

Vous pouvez bien entendu rester manichéen(e) et partir du principe que le développement des grandes cités de votre monde a toujours la même origine. 

Elles peuvent, par exemple, toutes être situées à un endroit impossible à envahir. Leur développement s’est donc fait au fil des années et des siècles au détriment des villes environnantes, détruites, assiégées par les batailles, les invasions, les luttes de pouvoirs.

Ce n’est bien sûr qu’un exemple parmi des milliers de possibilités, à vous de définir dans quelle direction va votre préférence.

[/vc_column_text][vc_separator][vc_single_image image= »3488″ img_size= »400×120″ alignment= »center » style= »vc_box_shadow_border »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][vc_column_text]

C’est maintenant à vous de jouer, de faire naître de grandes et puissantes cités à votre image pour que, pierre après pierre, votre univers prenne vie et nous emporte dans sa fascinante histoire.

Si le cœur vous en dit vous pouvez bien entendu reprendre le même raisonnement à l’échelle régionale cette fois-ci! Mais le sujet étant tout aussi vaste, il fera sûrement l’objet d’un prochain article !

N’ayez pas peur, lancez-vous et créez !

A très vite pour de nouvelles digressions ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]S’il vous a intéressé, n’hésitez pas à partager cet article tout autour de vous :

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Histoire et Fantasy

[vc_row][vc_column width= »1/4″][vc_column_text]Créez des événements historiques en Fantasy[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »3/4″][vc_empty_space height= »50px »][vc_empty_space height= »50px »][vc_column_text]

Vous êtes en plein dans l’écriture de votre roman et vous trouvez que votre histoire, votre monde manque de profondeur? Et si vous quittiez votre plume l’espace de quelques heures pour devenir historien, pour écrire l’histoire de votre monde, de votre Fantasy.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator][vc_column_text]

On parlait dans le précédent article sur l’histoire de la nécessité de créer une histoire à l’intérieur de votre histoire ( Inception mode activé), on va maintenant pousser le vice un peu plus loin et créer d’autres événements qui vont eux aussi façonner les terres et les esprits !

[/vc_column_text][vc_separator][vc_column_text]

Histoire et Fantasy :

 

J’ai brièvement abordé le point dans le premier article sur la religion ( consultable ici même!), plus les événements que connait votre monde seront graves, importants, plus ils impacteront un grand nombre de personnes, plus les enjeux (et donc l’intérêt) seront grands.

 

Si votre héros triomphe de ses adversaires pour simplement devenir le meilleur champion de la ville c’est bien, mais ça manque quand même un peu de piment.

En revanche, si le sort d’une région, du monde dans sa globalité dépend de la réussite de sa quête, la tension, l’intérêt sont tout de suite beaucoup plus grands.

Pensez à quelques unes des œuvres les plus connues:  si Frodon échoue : plus de Terre du Mileu, de hobbit, d’elfes, de nains et d’hommes. Si les marcheurs blancs gagnent: plus d’Arya, de Jon, Cerceï, Jammie, plus de trône non plus, juste un très long hiver.

Je pourrais continuer pendant longtemps, mais quelque chose me dit que vous avez compris le principe! 

Quel rapport avec l’histoire de votre monde me direz-vous? C’est exactement la même chose!

[/vc_column_text][vc_column_text]

Prenons l’exemple suivant:

 

Votre héros/peuple découvre une nouvelle terre, de nouvelles créatures.

 

Plusieurs possibilités s’ouvrent à nous (caricatural pour l’exemple mais il existe bien entendu des milliers de variations, le principe étant lui le même) :

 – Tout le monde est super timide et personne ne fait rien.

 – Les échanges sont pacifistes dès le début et le sont toujours.

 – Les rapports sont belliqueux dès le début et le sont toujours.

 – Les échanges sont pacifistes dans un premier temps et deviennent violents par la suite ( où inversement).[/vc_column_text][vc_column_text]

Je pourrais détailler les trois premières options, mais vous le comprendrez facilement, ce ne sont pas les plus intéressantes.

En revanche, la chose devint beaucoup plus intéressante s’il y a une évolution des rapports de force, que ce soit en bien ou en mal.

C’est ici que vous entrez en jeu puisqu’il vous appartient en fonction de vos envies et/ou affinités de faire évoluer cette histoire jusqu’au moment de votre récit ( si nécessaire).

Vous allez devoir trouver, imaginer quels ont bien pu être ces événements, en quoi ils ont contribué à changer le monde, quels souvenirs, quelle importance ils ont dans l’histoire de votre univers.

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L’Histoire dans Mélianor 

 

Comme je l’expliquais dans le précédent article sur l’histoire, l’élément déclencheur de l’histoire de Mélianor, celui qui va bouleverser le destin du monde est la Vague Noire.

Puisque le point de départ est connu, il « suffit » de tirer le fil des réactions et des conséquences  pour créer une histoire cohérente. Il n’est pas nécessaire à ce stade d’imaginer tout ce qui a pu se produire, vous n’avez qu’à définir quelques événements marquants qui ont eux aussi influencés le destin de votre monde.

[/vc_column_text][vc_column_text]

Dans le cas de Mélianor, malgré tous leurs efforts, les hommes ne parviennent pas à repousser les attaques toujours plus pressantes des hordes ennemies et se retrouvent face au dilemme suivant :

 – Entrer dans une guerre totale au risque de tout perdre.

 – Construire un mur derrière lequel ils pourraient se protéger et éviter toute avancée, toute nouvelle conquête mais perdre une partie de leur terre.[/vc_column_text][vc_column_text]

Pourquoi choisir de construire un mur, les raisons sont nombreuses, et je suis sur que quelques-unes vous trottent déjà dans la tête si vous pensez à notre propre histoire, (qu’elle soit ancienne ou même très récente) mais nous y reviendrons très certainement dans un prochain article!

Vous le voyez de manière concrète, par ce simple événement, l’histoire du monde de Mélianor va prendre un tournant radical qui va profondément bouleverser l’histoire, la société, les modes de vie.

[/vc_column_text][vc_separator][vc_column_text]

Histoire et Fantasy : Quel(le) historien(ne) êtes-vous ?

 

Assez parlé, c’est maintenant à vous de jouer, de créer une histoire à votre image! Car oui, si vous avez lu les précédents articles, vous le savez maintenant, le plus important est de créer, d’écrire des éléments qui vous parlent, qui vous correspondent.

Si vous ne voyez l’histoire de votre monde que comme un enchaînement d’événements destructeurs, n’hésitez pas ! Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes lorsqu’un qu’un homme (où une femme) a trahi sa patrie, sa lignée, ses principes, libre à vous !

Le plus simple si vous n’avez pas d’idées particulières est, comme souvent, de vous inspirer d’événements qui se sont déroulés dans notre propre histoire :

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La conquête de l’Europe par Jules César, Napoléon, de l’Asie par Gengis Khan, du monde par Alexandre le Grand, sont autant d’exemples qu’un homme seul peut bouleverser le cours de l’histoire.

Que vos inspirations soient antiques, modernes, réelles ou mythologiques, qu’elles soient un croisement de tous ses éléments, aucun problème! L’essentiel est de mettre de votre personne, de votre personnalité pour les rendre uniques!

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Je vous recommande d’ailleurs cet excellent site qui vous permettra de créer facilement vos frises chronologiques. Vous pouvez d’ailleurs avoir un petit aperçu du résultat avec l’image ci-dessus!

Alors, n’hésitez plus, troquez votre plume d’écrivain et écrivez l’histoire de votre Fantasy! Croyez-moi, votre monde ne s’en portera que mieux !

À très bientôt pour de nouvelles aventures.

Julien.

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Héros social ou solitaire?

[vc_row][vc_column width= »1/4″][vc_empty_space][vc_column_text]Quel héros êtes-vous?[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »3/4″][vc_empty_space height= »50px »][vc_empty_space height= »50px »][vc_column_text]

On a vu dans le dernier article consacré aux personnages en Fantasy toute l’importance de bien définir les créatures qui vont y apparaître.

Mais avant de se lancer à corps perdu dans une description hautement épique de la vie de vos héros, de leur exploit, il va falloir vous poser cette simple question : Êtes-vous plutôt héros social ou solitaire?

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Maintenant qu’on sait quelles créatures vont peupler notre monde, il nous reste à savoir qui seront nos héros, ou plutôt combien de héros, de personnages, de points de vue votre lecteur va devoir suivre au cours de votre histoire.

[/vc_column_text][vc_separator][vc_column_text]

De quels héros êtes-vous fait ?

 

Avant de vous pencher en détail sur vos personnages, vos créatures, il est nécessaire de vous demander comment vous comptez raconter votre histoire. Lorsque je dis « comment », il faut plutôt entendre, « combien ». Combien de personnages, de points de vue souhaitez-vous suivre?

Comme dans tous les genres, qu’ils soient fantasy ou non, il existe bien des manières pour raconter une histoire, et cette vérité est aussi valable pour les personnages.

Que votre héros soit livré à lui même, qu’il puisse se reposer sur une solide communauté, où qu’il soit aidé sans même le savoir, les possibilités sont aussi vastes que l’hypnotisante danse d’un brin d’herbe perdu au cœur d’une immense prairie.

Si on s’intéresse à la seule Fantasy, la mode/tendance actuelle est plutôt de faire intervenir une foultitude de personnages dont on va suivre l’évolution au travers de différents tomes. ( Au hasard GOT, le Seigneur des Anneaux, Eragon)

Mais, même si ce style de roman est en vogue, il est nécessaire de garder en tête qu’il n’est qu’une manière d’écrire, de raconter une histoire.

Certaines œuvres concentrent leur action autour d’un seul et même personnage et ne s’en portent pas plus mal.( Une bonne partie de l’oeuvre de Gemmell, Téméraire, Gonelore, et bien d’autres) 

[/vc_column_text][vc_separator][vc_column_text]

Héros social ou solitaire : Mélianor

 

Pour ce qui est de Mélianor, il a toujours été clair pour moi qu’il s’agirait de découvrir le monde, le destin de l’humanité par le biais d’un seul et même personnage. Il est à mon sens plus pertinent de suivre un seul et même héros plutôt que multiplier les personnages et ainsi risquer de diluer l’impact de l’histoire.

J’aurais pu choisir un héros dont les aptitudes sont connues, respectées, cachées, un personnage dont le passé expliquerait les espoirs, les attentes placées en lui. Mais pour des raisons que je n’explique pas, j’ai en tant qu’auteur, une préférence pour les personnages qui n’ont à priori aucune qualité particulière et qui parviennent par leur courage, leur peur, leur volonté, à se dépasser, à accomplir des choses dont personne ne les croyait capables.

C’est donc cette voie sinueuse que j’ai choisie pour Mélianor.

Mélianor est le Porteur des Hommes, il est le plus grand symbole, le plus grand espoir et pourtant, il n’a jamais connu la guerre, ne s’est même jamais battu.

Tout indique qu’il n’a absolument rien à faire à la place qu’il occupe et c’est justement ce point qui à mon sens rend l’histoire encore plus intéressante. Comment un homme ordinaire, quelqu’un qui n’a aucun talent, aucun don particulier peut devenir un héros? (ou ne rien devenir du tout hein, on n’a jamais dit qu’il gagnait forcément à la fin!)

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Héros social ou solitaire : A vous de choisir !

 

Le choix vous appartient, est-ce qu’un seul héros est suffisant où préférez-vous que votre lecteur puisse suive plusieurs histoires, trajectoires, évolutions sans que le récit en perde en intérêt ?

 

Option « Frodon l’explorateur de l’extrême » :

Si vous choisissez le côté soliste de la force, le format de « quête », la difficulté sera peut-être moindre (j’ai dit peut-être hein!), puisque vous n’aurez « que » votre personnage principal à gérer.

Vous devrez donc connaitre de manière assez poussée son histoire, sa psychologie, ses rêves, ses espoirs, ses terreurs, ses cauchemars. Même si vous ne savez pas exactement ce qui lui arrivera, l’essentiel à ce stade sera d’avoir un minimum d’idées, d’éléments pour le faire évoluer au fil de l’histoire.

Vous devez en revanche absolument savoir dans quelle temporalité se déroulera son histoire.

– Est-ce qu’on commencera à suivre votre héros à un moment précis de sa vie pour ne plus le lâcher et vivre l’aventure à ses côtés de manière chronologique ( mode « réaliste »)

– Est-ce que, au contraire, on suivra son histoire à différents moments de sa vie ? Une première partie alors qu’il est adolescent, puis adulte/ au crépuscule de sa vie.( mode « avance rapide »).

Généralement, puisque vous avez déjà votre petite idée en tête la question est vite résolue, mais ce n’est pas pour ça qu’il ne faut pas se poser la question!

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Option « Band of Brothers »:

La deuxième option serait d’adopter un schéma de « chorale », où vous n’avez pas un mais plusieurs personnages principaux.

Même si leur chemin ne se croise pas, ils vont vivre les mêmes bouleversements, ce sera leur perception, leur point de vue qui différera, qui apportera à votre histoire toute sa saveur, son originalité

Si vous optez pour cette méthode, il sera préférable, pardon, il sera indispensable de parfaitement connaitre la vie, les actions de vos personnages principaux. Pourquoi ? Pour une raison simple, si un seul événement ne colle pas, votre histoire perdra tout son sens, tout son intérêt.

Les questions qu’il faudra vous poser seraient de cet ordre :

 

 – Combien de personnages principaux voulez-vous suivre? 2,3,6 ? Pourquoi?

 – Un de vos personnages se détachera-t-il des autres? Pourquoi?

 – Leurs routes se croiseront-elles? Quand? Pourquoi?

( Plus généralement un simple « Pourquoi? » est suffisant pour vous tourmenter pendant de longues heures/nuits/jours/semaines)

[/vc_column_text][vc_separator][vc_column_text]

Vous l’aurez compris, les questions, les éléments à prendre en compte sont bien plus nombreux, ce qui vous obligera à savoir exactement où vous allez avant d’écrire la moindre ligne.

Oui, je veux bien dire qu’il vous faudra un beau plan bien détaillé avec des flèches, des tableaux, des bouts de ficelles ou toute autre méthode pour vérifier que l’ensemble est cohérent!

Vous pouvez toujours tenter de vous lancer la fleur au fusil, personne ne vous en empêchera! C’est juste que vous allez perdre de longues heures à tout réécrire après….Peut-être même à tout réécrire plusieurs fois!

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Comme je le répète régulièrement, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise formule, l’essentiel est de suivre vos envies, vos idées tout en gardant en tête la charge de travail, de recherche nécessaire pour construire un univers, une histoire cohérente.

Si vous l’avez aimé, qu’il vous a aidé dans votre réflexion, n’hésitez pas à me le dire en commentaire et partager ce petit article autour de vous!

A très vite pour de nouvelles aventures emplies de Fantasy!

Julien.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][vc_column_text]N’hésitez pas à partager cet article tout autour de vous :

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Terres et climats en Fantasy

[vc_row][vc_column width= »1/4″][vc_column_text]Comment créer une région, une terre[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »3/4″][vc_empty_space height= »50px »][vc_column_text]

On a abordé le sujet dans le dernier article concernant la géographie de votre monde et puisqu’il n’y a pas de raison de s’arrêter en si bon chemin, on va maintenant entrer un peu plus dans le détail et parler de l’importance d’avoir des terres, des climats différents dans votre univers Fantasy !

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Vous connaissez désormais les contours, l’allure générale de votre monde, on va donc continuer de creuser le filon pour préciser vos idées et découper votre terre en grands ensembles, en régions dont il faudra définir les atouts et les faiblesses.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator][vc_column_text]

Dis-moi ta terre, ton climat, je te dirais qui tu es !

 

Vous ne l’avez peut-être jamais remarqué, mais la géographie, le relief, le climat sont les premiers déclencheurs, les premiers éléments perturbateurs d’un monde de Fantasy.

La géographie de votre terre, de votre monde va façonner vos personnages au moins autant que leurs propres expériences.

Si on prend un exemple récent avec GoT, le lien est flagrant. Toutes les familles, tous les personnages sont intimement et directement influencés par leur environnement, par le climat dans lequel ils vivent :

Les rudesses de l’hiver ont façonné les Starks, les îles morcelées des Fers Nés ont forgé la violence de leur caractère, que ce soit entre-eux ou vis-à-vis des autres familles. Les immenses étendues des terres Dothrakis ont façonné leur désir de liberté, de conquête.

Même les Lannister qui sont les seuls à vivre sous un climat favorable ont développé leur propre stratégie, leur propre cruauté pour pouvoir faire face aux attaques des autres familles qui ne rêvent que de s’emparer de leur terre et du trône par la même occasion.

Les rapports de force auraient-ils été les mêmes si le trône s’était trouvé au cœur de l’hiver glacial de Winterfell, au milieu du désert Dothraki? La réponse est dans la question!

[/vc_column_text][vc_column_text]

Prêtez-vous au jeu, prenez une oeuvre de Fantasy chère à votre cœur et prêtez attention l’origine des personnages, des familles, des royaumes. Vous verrez que l’influence première se rapporte à la terre, aux reliefs, aux climats. La chose est évidente avec le Seigneur des Anneaux, Eragon et bien d’autres œuvres de Fantasy. Du côté SF de la force, Dune ne déroge pas non plus à la règle, tout comme le récent The Expanse, et bien entendu Star Wars.

[/vc_column_text][vc_column_text]

Nous le vivons d’ailleurs tous au quotidien sur notre bonne vieille terre, les différences géographiques, culturelles sont la base d’échanges, de découvertes, de quiproquos et donc d’histoires à part entière ( Non, je ne parlerais pas de Bienvenue chez les Ch’tis, de l’accent des sudistes, de pain au chocolat et de chocolatine) ( Le pain au chocolat étant bien entendu la vie)

[/vc_column_text][vc_single_image image= »2299″ img_size= » » alignment= »center » style= »vc_box_shadow_border » onclick= »img_link_large »][vc_separator][vc_column_text]

Terres et climats en Fantasy : Mélianor

 

Pour ce qui est de la géographie d’une terre, les possibilités sont infinies, mais là encore le plus simple est de suivre vos envies. Pour Mélianor je suis resté particulièrement classique dans la construction des différentes régions: une terre = un type de climat, un relief particulier. ( zéro imagination le mec!)

Pas de quoi s’extasier à priori, mais on le verra plus tard, cette simple et innocente condition permet à elle seule de créer suffisamment d’antagonismes, d’affinités entre les différentes régions du monde qu’une vie passée à écrire ne parviendrait à en venir à bout.

J’aurais très bien pu mixer plusieurs paysages, richesses et autres avantages au sein d’une même région, mais la chose semblait moins naturelle à mon imaginaire aussi débridé que capricieux.

 

Le résultat en couleur est le suivant: 7 régions ( ou Terres) + capitale (jaune)

 

Terres des Monts (Gris) / Terres des Bois (Vert) / Terres des Deltas (Marron)

Terres des Lacs ( Bleu) / Terres des Bois (Vert)

Terres Nomades ( Violet) / Terres Immergées( Orange) / Terres des Falaises (Rouge clair)

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Créez des terres, des climats à votre image !

 

C’est maintenant à vous de devenir géographe, de faire vos premiers choix, ceux qui vont influencer directement votre monde, votre histoire.

Ce premier jet n’a rien de définitif, vous serez amené à ajouter, supprimer des lieux, des villes entières. ( Imaginer des villes entières pour au final les détruire, c’est pas très funky, en même temps, vous êtes un dieu donc vous faites ce que vous voulez! Et ceux qui ne sont pas d’accord, Bam! Cataclysme, mort dans d’atroces souffrances, épilation à froid).

[/vc_column_text][vc_column_text]

Histoire de s’éviter de faire n’importe quoi dès le début, il faudra quand même vous poser quelques petites questions :

 – Vos régions sont-elles équitablement réparties sur terre? Y en a-t-il une qui domine les autres par sa taille, son climat, ses ressources naturelles?

 – Vos régions ont-elles toutes un même climat? Certaines en ont-elles plusieurs?

 – Vos terres sont-elles entourées d’eau? De mers, d’océan? La question parait anecdotique mais elle donnera (ou non), une possibilité de fuite, d’un ailleurs plus beau, plus radieux aux habitants de votre monde. (sauf ceux que vous n’aimez vraiment pas. Eux, de toute façon ils sont touffus)

 – Y a t-il des îles? Combien? Quelle est leur importance, leur spécificité?

[/vc_column_text][vc_column_text]

Vous l’aurez compris, le but est de créer une proto-terre, un monde 1.0 que vous allez faire évoluer au gré de vos idées, de vos envies tout en respectant le schéma que vous avez en tête. Il ne faut donc pas hésiter à vous lancer même si les premières versions ne vous conviennent pas.

C’est en passant du temps sur votre monde, vos régions, vos terres, que les idées germeront  d’elles-mêmes dans votre esprit jusqu’à arriver à une forme qui correspond à vos attentes.

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Vous le touchez du doigt, les possibilités sont infinies, il n’y a pas de terres, de mondes plus beaux que d’autres, il n’y a qu’une terre à votre image, car dans cette histoire, c’est vous le grand (e) barbu(e), celui qui donne vie par la seule force de son esprit, de son stylo!

Alors n’hésitez plus, dessinez, inventez, gommez, recommencez jusqu’à obtenir quelque chose qui vous satisfait. Croyez-moi, vous le sentirez dans votre petit cœur avide de création lorsque le résultat s’approchera de ce que vous avez en tête!

À très vite pour de nouvelles aventures emplies de fantasy !

Julien !

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text][DISPLAY_ULTIMATE_SOCIAL_ICONS][/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Où commencer son roman ?

[vc_row][vc_column width= »1/4″][vc_column_text]Ou commencer votre roman?

[/vc_column_text][vc_column_text][/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »3/4″][vc_empty_space height= »50px »][vc_column_text]

Où est-ce que je dois commencer mon roman, mon histoire?! C’est l’une des grandes questions que vous devez sûrement vous poser, qui est peut-être même la cause de nombreuses insomnies.

Est-ce qu’il vaut mieux commencer son histoire alors que le monde est encore en paix, que la menace est encore lointaine où au contraire faut-il plonger le lecteur dans les affres de la guerre et des combats au risque de le perdre ?

N’ayez crainte, une seule personne peut vous sauver! Et ce n’est pas moi !

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

On l’a vu dans les précédents articles, vous devriez à présent avoir une idée générale de votre histoire, de ses personnages, de son Histoire, de ses croyances.

[/vc_column_text][vc_separator][vc_column_text]

Où démarrer son roman ?

 

Bon c’est bien gentil tout ça, mais où je commence mon histoire moi ! Pour vous aider, on va prendre un petit exemple ( qui fonctionne aussi pour de la SF et du post-apo).

L’idée de base est simple, on va suivre notre héros(ïne) dans sa quête pour découvrir l’emplacement d’un artefact guerrier/divin/magique capable de sauver l’humanité du sort vers lequel elle se dirige. Cette histoire, cette même trame va pouvoir se dérouler dans trois grandes temporalités ( et leurs infinités de variantes, mais on va en faire que trois sinon demain on y est encore:) :

 

Avant / Pendant / Après

[/vc_column_text][vc_column_text]Avant :

La quête de votre héros se déroule avant un cataclysme qui impactera la terre, le monde dans sa globalité. S’il parvient à trouver l’artefact, votre héros évitera à la planète d’être méchamment défigurée ou à une partie de l’humanité d’être décimé.

 

Pendant :

Le mal est en train de se répandre, les premières créatures sont mortes, les premières terres sont tombées, le seul moyen d’endiguer la propagation du mal est de trouver ce fichu artefact.

 

Après :

Le monde est foutu depuis bien longtemps, votre héros s’en va chercher ce con d’artefact pour redonner vie à la terre et créer un endroit à l’abri du mal où la vie pourra reprendre son cours.

 

Vous l’aurez compris, l’histoire, l’idée est la même, votre héros va chercher son graal. (Dans le cas présent, mettons que c’est un bocal à anchois!), mais la temporalité dans laquelle il va évoluer va radicalement changer le message, la portée de votre histoire. C’est parmi ces différentes temporalités ( et leurs variantes) que vous allez devoir choisir.

De ce que j’ai pu en voir au travers de mes différentes lectures, la tendance en Fantasy est plutôt de faire en sorte que l’histoire, le roman se déroule en même temps que des changements plus globaux ( Option pendant).

Là encore, il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises réponses, il vous faudra choisir la trame qui vous semble la plus cohérente, la plus logique avec ce que vous avez en tête.

[/vc_column_text][vc_single_image image= »1002″ alignment= »center » style= »vc_box_shadow_border_circle » onclick= »img_link_large »][vc_separator][vc_column_text]

Mélianor, le commencement !

 

Comme je le dis très souvent, le plus important est d’écrire une histoire qui a un sens pour vous.

Lorsque l’idée d’écrire Mélianor m’est venue, il était évident pour moi que la petite histoire devait se mêler à la grande, à ce moment fragile où les hommes ont la possibilité de tout gagner ou de tout perdre.

Pour que l’intensité dramatique soit la plus forte, la plus immersive, il est à mon sens indispensable que l’action se déroule en parallèle d’événements, de combats bien plus vastes que les personnages du récit.

C’est en plaçant notre héros au cœur de l’action, au cœur de changements majeurs, profonds, irrémédiables, que l’impact sera le plus puissant. Pourquoi? Parce que les personnages, les héros sont comme nous, ils ont besoin de voir, de ressentir les drames, les changements, la menace d’une annihilation prochaine pour réagir et donner la pleine mesure de leur courage, de leur folie, de leur désespoir.

C’est le choix que j’ai fait pour Mélianor, l’histoire, le roman, se situe à la toute fin d’une guerre qui dure depuis des centaines, des milliers d’années. Les événements que les personnages vont traverser, leurs réactions détermineront l’avenir même de l’humanité. L’espoir d’une victoire ou la certitude du chaos.

[/vc_column_text][vc_single_image image= »2272″ img_size= » » alignment= »center » style= »vc_box_shadow_border » onclick= »img_link_large »][vc_separator][vc_column_text]

Où commencer son roman : Le retour du « Où ? »

 

Maintenant qu’on a réfléchi à la question et qu’on sait à quel moment va se dérouler notre récit, il est de bon ton de se poser une autre question: « Où commencer? »

– Mais tu l’as pas déjà dit ça? Tu nous prendrais pas pour des jambons par hasard ?! me diriez-vous un poil excédé et dans un autre contexte, j’aurais bien volontiers accepté l’insulte.

Si vous avez opté pour que l’histoire de votre héros se déroule en même temps que des événements plus globaux, il vous faudra définir avec plus encore plus de précision quand cette histoire se déroulera:

 

Au début / Au milieu / A la fin

[/vc_column_text][vc_column_text]Au début :

Votre récit commence au début d’une guerre, d’une invasion d’une ampleur, d’une violence  jusqu’alors jamais vue.

S’il réussit sa quête, votre héros évitera un cataclysme, une pandémie, une guerre à l’échelle planétaire.

À l’inverse, s’il échoue, votre héros entraînera le monde vers sa perte, même si d’autres occasions se présenteront à l’avenir pour éviter cette apocalypse. Ce changement s’il est grave n’entraîne cependant pas une destruction irrémédiable d’un peuple, d’une terre.

 

Au milieu :

La guerre fait rage depuis des mois, des années.

Le succès (ou l’échec) de la quête de votre personnage donnera un avantage certain pour le camp qui l’emportera. En cas d’échec, c’est un peuple, une terre qui disparaîtront mettant en péril la stabilité et l’avenir du monde.

 

À la fin :

C’est le débarquement, l’ultime bataille, la dernière infiltration, le moment fatidique, celui où tout peut basculer. Le résultat de la quête de votre personnage conditionnera l’avenir du monde.

En cas de victoire, le mal sera définitivement détruit et l’humanité, la terre dans son ensemble sera sauvée.

En cas d’échec l’humanité ne sera plus, la terre sera détruite, plus personne ne sera là pour se souvenir de ceux qui jadis avaient existé et vécu ici-bas.[/vc_column_text][vc_separator][vc_column_text]

L’influence des Monarchies :

 

De toutes mes lectures, les Monarchies Divines de Paul Kearney sont de loin celles qui m’ont le plus marqué (sans déconner, si nous ne les avez pas lu, jetez-vous dessus. Vraiment! Ici, le petit lien qui va bien!)

Pourquoi me direz-vous? Parce que dès les premières pages ce bon Kearney nous pousse au cœur des combats, au coeur d’une fuite, d’une déroute pour ne plus jamais nous lâcher. Il nous entraîne au milieu de l’action, d’un pays, d’un monde dont on ne connait rien et pourtant, on en dévore chaque page avec envie, avec passion.

De toutes mes lectures, j’ai rarement été happé si vite, tenu en haleine, en extase si longtemps. Ces sensations sont restées gravées et puisque c’est maintenant à mon tour de me lancer dans la grande aventure de l’écriture, autant essayer avec mes modestes moyens de l’imiter pour que mes lecteurs puissent eux aussi s’immerger corps et âme dans mon monde.

C’est pour cette raison que Mélianor débute par un combat, une bataille dont l’issue décidera du sort de l’humanité. Un répit, un fragile espoir verra le jour si les hommes sortent victorieux de leur combat. En cas de défaite, le monde serait lui irrémédiablement rongé par le mal et la mort jusqu’à être entièrement détruit.

[/vc_column_text][vc_single_image image= »2271″ img_size= » » alignment= »center » style= »vc_box_shadow_border » onclick= »img_link_large »][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Vous l’aurez compris, avant de vous jeter corps et âme à vos cahiers et vos stylos, posez-vous la question : À quels événements, quelles batailles votre héros devra faire face? Quelles seront les conséquences en cas d’échecs? Aura-t-il plusieurs occasions d’accomplir son destin, sa quête ou au contraire n’aura-t-il qu’une seule et unique chance?

Ces questions sont perturbantes, mais elles vous permettront d’orienter votre histoire dans la bonne direction pour ne pas avoir à passer de longues heures à réécrire tout un chapitre, toute une partie de votre roman.

Je sais, j’aime poser des questions pour au final n’apporter que très peu de réponses!

Comme je vous le dit souvent, chaque récit, chaque est histoire est unique et c’est à vous et vous seul de vous poser ces questions, d’y apporter vos propres réponses, celles qui correspondent à l’idée que vous avez en tête.

Je vous dis à très bientôt pour de nouvelles digressions!

Julien.[/vc_column_text][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]N’hésitez pas à partager cet article tout autour de vous :

[DISPLAY_ULTIMATE_SOCIAL_ICONS][/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/6″][/vc_column][vc_column width= »1/6″][/vc_column][vc_column width= »2/6″][vc_column_text][mc4wp_form id= »1523″][/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/6″][/vc_column][vc_column width= »1/6″][/vc_column][vc_column width= »1/6″][/vc_column][/vc_row]

Religion et Fantasy

[vc_row][vc_column width= »1/4″][vc_column_text]Fantasy et religion sont étroitement liés[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »3/4″][vc_empty_space][vc_column_text]

Si vous demandez à quelqu’un qu’est-ce qu’un monde de Fantasy, il y a de fortes chances pour que rapidement il vous parle de dieux, de déesses, de divinités, de création du monde.

Je vous vois venir d’ici l’air agacé à vous dire: Mais si on vient ici, c’est pour écrire de la fantasy, on veut pas se retrouver avec le même bordel qu’on a chez nous!

Ce à quoi je vous répondrais : Oui vous avez totalement raison! Pour autant, on va quand même prendre le temps d’y penser et s’intéresser au lien entre religion et Fantasy. On va même voir pourquoi vous ne pourrez pas vous passer d’une religion aussi minime soit-elle!

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator][vc_column_text]

Mais pourquoi tu veux absolument nous mettre à la religion? Hein? On était plutôt tranquille jusqu’à ce que tu viennes nous les briser. Tu peux pas nous laisser en paix nan !

[/vc_column_text][vc_separator][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Religion et Fantasy : Fiat lux !

 

Et c’est bien ça le problème. La paix, la tranquillité. Même s’il est très agréable d’en profiter, la paix, la tranquillité sont de très mauvais éléments pour une histoire, un roman, encore plus en ce qui concerne la Fantasy. Pourquoi?

L’intérêt d’une histoire réside dans le changement, dans la manière dont un personnage va devoir sortir de sa zone de confort, être confronté à un dilemme, un danger, un choc pour que le lecteur puisse suivre ses réactions, ses actions (où leur absence qui est en soit une réaction à part entière).

Plus le danger sera important, plus les enjeux seront élevés, plus les réactions seront profondes, viscérales, radicales et plus le récit quel qu’il soit sera complexe, immersif pour le lecteur parce qu’il le touchera directement.

S’il n’a rien à perdre, un personnage n’aura aucune raison de lutter. S’il n’a aucune raison de lutter, il n’y a pas non plus de raison d’en lire l’histoire.

Si au contraire, en cas de fuite, défaite, d’abandon votre personnage pourra être oublié à jamais, son esprit pourra rester figé dans l’obscurité à faire face à ses plus grandes peurs, ses plus grandes folies. C’est tout l’enjeux, l’intérêt de l’histoire qui s’en trouve bouleversé.

Le lecteur qui était jusqu’ici totalement extérieur à l’histoire pourra ressentir le danger, comprendre ses craintes, il pourra les ressentir dans son corps, dans son esprit, dans son âme même.

[/vc_column_text][vc_single_image image= »1002″ img_size= »100×100″ alignment= »center » style= »vc_box_border_circle » onclick= »img_link_large »][vc_column_text]

Pourquoi la religion a cet effet? Parce qu’une religion est généralement totale. Elle explique l’origine, la fin de toute chose, les actes à faire, ceux à ne surtout pas commettre. Elle promet un paradis, un enfer, elle propose une origine, une destination.

Une religion ne peut être remise en cause sans se remettre soit même en cause intégralement, corps et âme. Et généralement, quand on demande à quelqu’un de renier tout ce qu’il est, tout ce en quoi il a toujours cru….Spoiler alert, ça se passe pas super bien!

Attention, je ne vous dit pas d’ajouter des dieux, des éclairs, des lois divines et des flammes à tire larigot (ou j’ai utilisé tire larigot). Si votre histoire n’en n’a pas besoin, n’en utilisez pas!

En revanche, si vous avez l’impression que votre récit, votre histoire manque d’un élément capable d’attirer l’attention, posez-vous la question: Est-ce qu’intégrer des éléments mythologiques, divins permettrait au lecteur de mieux s’immerger dans le monde, dans l’histoire que vous décrivez.

Spoiler alert saison II, pour ce qui est de la Fantasy, la réponse est souvent oui !

[/vc_column_text][vc_single_image image= »2218″ img_size= » » alignment= »center » style= »vc_box_shadow_border » onclick= »img_link_large »][vc_separator][vc_column_text]

Religion et Fantasy : La cosmogonie de Mélianor

 

Vous le savez peut-être, je suis un grand amateur de Fantasy (sans blague!) et plus particulièrement de l’oeuvre de Tolkien! Si je me mets à écrire de la Fantasy jusqu’à en faire des articles, c’est à priori c’est plutôt mon truc!

On va pas se le cacher, l’oeuvre de notre bon vieux professeur est une source inégalable de joie, d’émerveillement. Ceux qui sont allés au-delà du Hobbit et du Seigneur des Anneaux le savent, ces deux oeuvres bien que majeures ne sont qu’une infime partie du travail, de l’oeuvre, de l’héritage de Tolkien.

Le Seigneur des Anneaux n’est qu’une histoire, une simple nouvelle dans la vaste mythologie créée par Tolkien. Les langues, la mythologie, l’histoire et l’évolution du monde sont les principaux moteurs de son oeuvre pour doter l’Angleterre d’une véritable mythologie à l’image des plus grandes épopées nordiques dont il a toujours été admiratif.

Et moi dans tout ça? Et bien, consciemment ou non j’ai suivi le même chemin en me posant cette simple question: Pourquoi?

[/vc_column_text][vc_column_text]

Pourquoi les hommes croient en la présence des dieux? Pourquoi y-a-t-il des dieux d’ailleurs?Pourquoi ils ne viennent pas directement sur terre aider les hommes? Pourquoi les hommes ne peuvent rien faire? Pourquoi les dieux ne peuvent rien faire? D’ailleurs les dieux, pourquoi est-ce qu’ils ont laissé le mal s’installer? Est-ce qu’ils pouvaient l’éviter?

Et puis tant qu’on n’y est, pourquoi les dieux sont nés? Comment ils sont nés d’ailleurs? Et puisqu’on est foutu, autant y aller à fond! Pourquoi, comment est né l’univers? Comment a-t-il évolué? Comment s’est formée la terre?

Je suis surement allé un poil trop loin dans le concept d’établir un religion, mais en ce qui me concerne, toute cette réflexion m’a permis de m’immerger encore plus dans le monde, dans l’univers que j’avais en tête pour le rendre encore plus réel, plus immersif.

Même si la chose est encore largement perfectible, je suis parvenu à trouver, expliquer l’origine de toute chose, des dieux, de la terre, du mal, du bien, de leur histoire, de celle des hommes et j’en dévoilerais surement quelques fils dans les prochains articles.

[/vc_column_text][vc_single_image image= »2219″ img_size= » » alignment= »center » style= »vc_box_shadow_border » onclick= »img_link_large »][vc_separator][vc_column_text]

Créez votre propre religion :

 

Là encore, vous êtes libre d’imaginer ce que vous voulez. A ce stade vous n’avez pas besoin de creusez tous les concepts, contentez vous de les noter et de laisser votre esprit les développer!

Assez parlé, c’est maintenant à vous de travailler et de vous creuser les méninges! La question à vous poser est toujours la même:

 

« Qu’est-ce qui me corresponds, qui me permettrait d’immerger encore plus le lecteur dans mon monde? »

 

Si le concept de dieu, de divinité ne vous inspire pas, n’en mettez pas! La terre, la roche, l’eau, les métaux peuvent très bien être des entités à part entières douées de pouvoirs, de sentiments. Elles peuvent choisir d’accorder leur savoir à toute l’humanité ou seulement à une partie, à quelques élus. Le combat de votre héros peut très bien être d’acquérir ce savoir pour accomplir sa quête où encore de le faire connaitre au plus grand nombre.

Si vous souhaitez utiliser une véritable religion, la première question à vous poser sera de savoir si vous préférez aller du côté monothéiste de la force et tout confier au même barbu où si vous préférez la faire à l’ancienne en mode polythéiste.

Vous l’aurez compris, il n’est pas forcément nécessaire de refaire l’histoire du monde, des religions et de toutes les joyeusetés qui vont avec, mais plutôt de vous questionner sur les éléments extérieurs à votre histoire et pour que votre récit gagne en force, en intensité.

L’objectif est de faire en sorte que le lecteur comprenne l’importance de la quête de votre héros en l’intégrant dans un grand tout qui le dépasse, que ce soit en essayant de le comprendre, en le défiant où en s’y abandonnant.

[/vc_column_text][vc_separator][vc_column_text]

J’espère que cet article vous aura donné quelques pistes pour donner encore plus de profondeurs, de caractère à votre monde, votre univers. On se retrouve très vite pour un nouvel épisode pour vous aider à développer votre univers.

En attendant, n’hésitez pas à partager cet article tout autour de vous quelque soit le réseau la plateforme. Tout comme un livre, ces article ne sont utiles que s’ils sont lus, que s’ils aident certains d’entre vous

A très bientôt pour de nouvelles aventures.

Julien.

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Ecrire l’histoire en Fantasy

[vc_row][vc_column width= »1/4″][vc_column_text]L'histoire dans un roman de Fantasy[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »3/4″][vc_empty_space][vc_column_text]

Ecrire une histoire en Fantasy ! Oui, après un suspense insoutenable on va enfin en parler! Mais quelque chose me dit que ça ne sera pas dans le sens auquel vous l’entendez! Pour ce qui est de l’histoire, du récit, de l’aventure que vous écrivez, nous y reviendrons un peu plus en détail dans un prochain article.

Non, aujourd’hui on va parler de l’histoire avec un grand H, des événements qui se déroulés dans votre monde, qui ont façonné les paysages, les consciences, ceux qui expliquent la situation dans laquelle se trouve votre terre au moment où commence votre récit.

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Mais on est vraiment obligé? Parce que bon, nous au départ, on voulait juste écrire une histoire hein! On comptait pas tout refaire depuis la toge et les jupettes jusqu’aux treillis dégeux et aux casques à pointes!

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Ecrire l’histoire :

 

C’est là l’une des nombreuses particularités de la Fantasy ( comme de la SF). Contrairement à d’autres genres où l’histoire se suffit à elle même, la Fantasy s’inscrit dans un ensemble, dans une histoire plus globale dont les enjeux dépassent bien souvent ses protagonistes.

Pour parvenir à comprendre tous les enjeux d’un récit, d’une histoire, il est nécessaire, indispensable même, de comprendre le poids de la grande Histoire en toile de fond.

Si vous racontez l’histoire d’un combat, de deux hommes qui s’affrontent pour savoir lequel est le meilleur, le plus habile à l’épée, le tout dans le seul but de se départager…Bon, c’est bien, on est content pour eux, mais 500-600 pages pour ça….on se fait un peu chier quand même!

Par contre, s’ils s’affrontent pour savoir lequel est le meilleur et pourra prendre la tête d’une armée, défendre sa ville, son monde, sa lignée de l’anéantissement… Côté suspense on est déjà un peu mieux!

Rien ne vous force à décrire un évènement cataclysmique qui menace d’engloutir la planète tout entière. Vous pouvez très bien concentrer votre récit sur la fin d’une époque, d’une civilisation, d’un personnages historique important.

L’essentiel vous l’aurez compris est de montrer l’importance du combat que mènent vos héros dans votre univers.

S’ils se contentent de fuir une baguette dans les mains, on va se l’avouer, on est sur une histoire assez moyenne…En revanche, s’ils fuient avec cette même baguette et arrivent par la même occasion à sauver un savoir ancestral pour ensuite nourrir toute une ville/région/nation…Là ça vaut quand même le coup de se secouer les miches et de courir vite!

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Ecrire l’histoire : Mélianor

 

Comme je le répète souvent, l’important est de se servir de matériaux, d’idées, d’événements qui ont un sens pour vous.

Pour ma part et comme beaucoup de personnes de ma génération, même si on ne l’a absolument pas vécue, la seconde guerre mondiale est de loin le conflit qui m’a le plus marqué. Chacun a bien sur ses propres références, ses propres affinités avec un sujet, un événement particulier et il n’est absolument pas question d’effectuer la moindre comparaison, le moindre jugement.

En ce qui me concerne, le débarquement de Normandie est à coup sur un de eux qui m’ont le plus marqué.

Les raisons en sont nombreuses et je les détaillerais peut-être dans un autre article, toujours est-il que pour moi, le point de bascule dans l’histoire de Mélianor devait nécessairement être une invasion extérieure, soudaine, massive, brutale, inattendue. Pour le coup on est quand même bien dans le concept du débarquement.

Quelqu’en soit l’issue, il y aurait nécessairement un avant et un après.

C’est pourquoi, hormis quelques batailles de moindre importance en son sein, le monde de Mélianor a toujours connu la paix. Mais cette paix que tout le monde pensait éternelle va voler en éclat lorsque des hordes jusqu’alors inconnues vont débarquer sur terre pour mettre le monde à feu et à sang.

C’est cet événement, ce traumatisme qui va façonner l’histoire de l’humanité, expliquer son évolution, sa grandeur, sa décadence, sa chute. C’est cette histoire que Mélianor reçoit en héritage, qu’il doit porter qu’il le veuille ou non.

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Histoire et Fantasy

 

Bon, en plus de mon histoire, je dois en inventer une autre….Super…Merci du cadeau!

Rassurez-vous, à ce stade vous n’avez pas besoin de tout savoir, de tout connaitre, les idées viendront petit à petit. Non, ce qu’il vous faut pour le moment, c’est une vision d’ensemble de l’Histoire avec un grand H.

Si vous ne savez pas par où commencer, aucun problème, prenez un évènement, une bataille, une histoire qui vous a marqué, détournez en les références, les codes pour la faire vôtre et l’intégrer à votre histoire comme un élément déclencheur, inéluctable, qui devait nécessairement se produire.

Vous n’avez à ce stade qu’à définir les grandes lignes de l’Histoire. Comme nous le faisons nous même avec notre propre histoire, le plus simple et le plus efficace et de fonctionner par « ère ». Antiquité, Moyen-Age, Temps Modernes ne sont que des regroupements qui permettent de séparer les grands courants qui ont parcouru l’Histoire.

Vous êtes bien sur libre d’imaginer autant d’ère que vous le souhaitez, mais à ce stade vous n’avez qu’à jeter quelques idées sur le papier ce sera bien suffisant! Comme on l’a vu plus haut, l’essentiel est de définir le cadre général de l’histoire de votre monde, celle que vous détaillerez par la suite et qui donnera corps à vos personnages, à leur culture, à leurs réactions.

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Quelque chose me dit que vous commencez à me détester et avant que vous ne vous décidiez à passer à l’acte, je vais m’arrêter pour aujourd’hui et vous laisser face à votre histoire!

On continuera d’explorer les différentes facettes de la Fantasy dans un prochain billet, en attendant, n’hésitez pas à partager cet article tout autour de vous, à me faire part de vos envies, de vos questions, interrogations ( et vos insultes si vous souhaitez, mais uniquement en allemand!)

A très vite pour de nouvelles aventures baignées de Fantasy!

Julien.

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Les créatures en Fantasy

[vc_row][vc_column width= »1/4″][vc_empty_space][vc_column_text]Les créatures dans un roman de Fantasy[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »3/4″][vc_empty_space][vc_column_text]

Vous l’aurez compris à la lecture des précédents billets, nous nous attachons dans cette première série d’articles à avoir une vue globale sur les questions à se poser pour créer un univers de fantasy cohérent. Rome ne s’est pas faite en un jour et la citation est encore plus vraie en ce qui concerne les personnages, créatures de votre univers Fantasy.

Si vous pensiez tout imaginer d’un seul coup, puis, pris d’une frénésie créatrice incontrôlable, écrire votre roman d’un trait, quelque chose me dit que vous allez être déçu!

Pour créer un univers cohérent, il vous faudra le réfléchir, le penser, le construire pas à pas, par son histoire, son univers, ses peuples, ses religions.

On parlait géographie dans le dernier article, et puisque qu’on a maintenant un cadre dans lequel travailler, on va pouvoir commencer à se pencher sur les créatures qui vont y vivre!

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Vous avez peut-être noté qu’à ce stade je n’ai pas encore utilisé le mot « personnages » mais bien celui de « créatures ». Vous me direz que je chipote et je vous répondrais, point du tout mon bon monsieur! ( ou ma bonne dame pour respecter la parité). Nous n’en sommes qu’au début, à la création de notre univers et même s’il est tentant de directement sauter sur nos héros, il va falloir attendre encore un peu!

Pourquoi attendre me direz-vous? Et bien par politesse d’abord, parce que ça ne se fait pas de sauter sur les gens comme ça sans leur consentement, mais aussi et surtout pour vous éviter de longues heures de réécriture parce que vous avez oublié de penser à un élément central de votre histoire.

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Les créatures en Fantasy: 50 nuances d’obscurité

 

Là encore, je vais répéter ce j’ai pu dire dans les précédents articles, mais peu importe :

 

Donnez vie à des créatures que vous aimez! 

 

Qu’ils vous ressemble ou non, le plus important est de donner vie à des créatures avec lesquelles vous avez un minimum d’affinités, dont vous avez envie de raconter l’histoire.

Si vous comptiez faire apparaître des créatures dans votre histoire sous le seul prétexte qu’elles sont à la mode: oubliez tout suite! Le premier lecteur venu se rendra compte que vous ne maîtrisez rien et n’ira surement pas au bout de l’histoire. Non, l’essentiel, ce qui compte vraiment ce sont vos désirs, vos envies.

La fantasy faisant appel à un bestiaire aussi long que le bras, il faudra d’abord vous demander quelles créatures, quelles races, (qu’elles soient bonnes ou mauvaises hein!) vont peupler votre terre. Là encore, il n’y à pas de bonnes ou mauvaises réponses, le tout dépendra de vos envies, de vos besoins.

 

Vous voulez écrire un livre de fantasy mais vous n’aimez pas les elfes ? Personne n’a dit qu’il en fallait!

Vous adorez les orcs, les dragons? Faites en vos personnages principaux! Pourquoi pas un corps d’élite chevaucheurs de dragons!

Vous voulez décrire un monde où les elfes se battent entre eux, détruisent la nature plutôt que de la protéger? Foncez, faites en de gros salauds dénués de toute empathie! 

Vous voulez écrire un monde peuplé de dragons où les hommes sont des créatures mythologiques, comme le sont les dragons dans notre littérature ? Allez-y!

Vous voulez décrire un monde peuplé d’hommes dont l’histoire a toujours été tiraillée par des conflits et qui pour la première fois sont en paix? Mais carrément!

 

Le succès de votre histoire réside bien sûr dans la qualité de l’écriture, du style, mais aussi et surtout dans l’originalité, la profondeur, l’évolution de vos personnages.

A ce stade, ce qu’il vous faut savoir est simple: quels types de créatures peuplent ma terre, mon monde? Quelles sont leurs rapports, leurs interactions? Vous n’avez pas besoin de rentrer dans le détail, quelques lignes suffiront pour brosser les grandes idées que vous avez.

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Les créatures de Mélianor :

 

 

« Qu’est-ce que j’ai envie de raconter? », » Avec quelles créatures j’ai le plus d’affinités, d’envie? ».

 

C’est aussi la question que je me suis posé et que je me pose encore aujourd’hui pour être sur d’aller dans la bonne direction.

En grand amateur de fantasy, j’ai beaucoup d’affection pour les elfes et je prends toujours autant de plaisir à lire des histoires où ils sont présents. Mais malgré cet intérêt, je sais bien que je ne pourrais rien apporter au concept. Plutôt que de me forcer, le plus simple est donc de ne pas s’en servir.

Même chose pour les nains, les dragons (et autre monstres similaires). J’aime découvrir des histoires les concernant mais je n’ai pas d’affinités particulières avec eux. Exit donc les nains, les dragons toute la clique de dégénérés!

La magie? Je me suis longtemps posé la question et j’en suis arrivé à la conclusion que je n’arriverais pas à trouver de système de magie cohérent, crédible ( aussi et surtout parce que je n’en n’avais pas la moindre envie, ça joue pas mal!)

Si vous souhaitez intégrer des éléments magiques dans votre univers, pas de problème! Il vous faudra cependant imaginer, décrire, expliquer le fonctionnement et les enjeux de votre système pour que le lecteur puisse s’y immerger complètement. Sur la question, je ne peux que vous renvoyer aux excellents articles de Monde Fantasy disponibles ici!

Je n’avais pas non plus envie de développer une race hybride, ni même d’en créer une de toute pièce. Pour moi l’univers de Mélianor devait être constitué d’hommes qui lutteraient pour leur survie contre des orcs, en tout cas des créatures y ressemblant. Je ne savais pas à ce stade ce que j’allais faire de ces similis-orcs mais ce n’était pas un problème.

Le monde de Mélianor se résume donc à deux types de « créatures »: des hommes & des orcs !

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Définir la dose de Fantasy :

 

Maintenant que vous savez quelles créatures vont peupler votre monde, la deuxième question à vous poser est de savoir quelle importance, quel rôle elles auront dans votre récit.

Si leur rôle est mineur, vous n’aurez pas nécessairement besoin de les développer pour les intégrer dans votre histoire. En revanche, si vos (où votre) héros font partie d’une confrérie, d’une caste, d’un ordre particulier, vous serez contraint d’en détailler le fonctionnement pour que le lecteur puisse appréhender la difficulté d’y parvenir, le danger qu’ils représentent.

Le développement de ces sujets peut paraître simple à première vue, mais vous verrez que vous y passerez beaucoup plus de temps que ce que vous aviez imaginé au départ.

Sur le même principe, si certaines de vos créatures sont dotées de pouvoirs spéciaux, de dons magiques où d’autres aptitudes sortant du commun, il sera nécessaire avant même de commencer votre écriture de les connaitre, de savoir les expliquer.

Même s’ils ne sont pas directement liés à l’histoire, ces éléments sont indispensables pour que le lecteur s’y immerge corps et âme. En connaitre le fonctionnement avant de commencer votre récit vous permettra d’être clair sur les limites de chacun (et vous permettra accessoirement d’éviter de longues heures de réécriture parce que vous n’en faites qu’à votre tête!).

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Vous l’aurez compris, les choses commencent à devenir sérieuses et même si les réponses sont à priori simples, vous découvrirez par vous même que c’est en fait un peu plus long et compliqué que prévu ! Mais ne vous inquiétez pas, c’est normal !

En attendant le prochain article, munissez vous de votre stylo, prenez une gorgée de votre liquide préféré, laissez venir l’inspiration et couchez sur le papier toute vos idées!

N’hésitez pas à  partager cet article tout autour de vous, que ce soit à des amateurs de Fantasy ou non! N’hésitez pas non plus à me faire part de vos remarques, idées d’articles (ou tout autre questions qui vous passe par la tête tiens!), j’y répondrais avec grand plaisir!

A très bientôt !

Julien!

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La géographie en Fantasy !

[vc_row][vc_column width= »1/4″][vc_empty_space][vc_column_text]Ecrire un roman de Fantasy, dessinez une carte! [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »3/4″][vc_empty_space height= »50px »][vc_column_text]

Il existe autant de manière de créer d’univers qu’il existe de manière d’écrire, de trouver l’inspiration. Autant dire que c’est un joyeux bordel où rien n’est fondamentalement ni bon, ni mauvais, où chacun peut avoir raison et tort en même temps. (Merci Schrödy!)

Bon, maintenant qu’on a dit ça, si vous ne voulez pas perdre votre temps, vos cheveux et une bonne partie de votre santé mentale, le plus simple c’est encore de respecter un schéma global à peu près construit. On l’a vu dans le précédent article, la première étape, la base, c’est d’avoir votre idée, celle qui vous donne envie d’écrire, qui va traverser votre histoire.

Avoir une idée, faire évoluer des personnages c’est bien, encore faut-il savoir dans quel univers, dans quelle type de géographie votre monde de Fantasy va évoluer! Ça tombe plutôt bien, c’est le sujet de l’article du jour ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator][vc_column_text]

Contrairement à d’autres genres où le cadre est déjà connu du lecteur, la fantasy a la (petite) particularité de se dérouler dans un monde, un univers complètement étranger au lecteur

Pour qu’il puisse s’y plonger, en apprécier tous les détails, toutes les subtilités, il doit pouvoir le comprendre en quelques lignes seulement. Cette apparente simplicité cache en fait un gouffre, une abime de questions pour vous qui vous lancez avec vos idées, vos idéaux dans le labyrinthe sans fin de la Fantasy.

Cette simplicité sera votre pire cauchemar puisqu’elle implique de parfaitement maîtriser son monde et dans le cas présent sa géographie!

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La géographie en Fantasy : Des mondes aussi riches que complexes

 

Vous l’avez peut-être déjà remarqué si vous lisez de la fantasy ( et j’espère que vous l’avez fait, sinon arrêtez vous tout de suite et lisez!), les plus grandes œuvres se déroulent souvent dans un monde aux paysages aussi multiples que variés. La Terre du Milieu, l’Alagaesia, les Six Duchés, Games of Throne, la Roue du Temps, tous ont leur quota de plaines, de montagnes, de déserts, d’îles, d’océans.

L’intérêt d’un univers, d’un récit, réside très souvent dans la vie, l’histoire, les moeurs et les coutumes de ces personnages. Tout comme dans notre propre histoire, la mentalité, le caractère, les préoccupations d’un individu, d’une région, d’un pays, d’un peuple, sont directement liées à son environnement.

Oui, ce n’est pas pour rien si la majeure partie des œuvres de fantasy multiplient les régions, les climats, les peuples. Ils sont autant d’éléments qui façonnent les personnages et permettent de  donner corps à un monde, un univers.

Imaginez un monde ou règne un seul et même climat, un seul et même paysage unique et uniforme en tout point. Les différences culturelles, régionales sont donc limitées, et les opportunités de susciter l’intérêt chez le lecteur beaucoup moins nombreuses.

On pourrait toujours trouver des histoires à raconter, mais elles seraient à coup sur bien moins intéressantes, bien moins captivantes.

L’objectif va donc être simple, créer une terre à votre image, une terre qui vous inspire et qui possède suffisamment de particularités, de différences pour marquer l’histoire, le caractère de vos personnages.

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La géographie de Mélianor

 

Pour créer le monde de Mélianor, je me suis posé cette même question: quels paysages, quels reliefs, quels types de mondes m’attirent le plus?

Même si je n’avais pas particulièrement d’avis sur le sujet, je voulais que mon monde puisse disposer de tous les reliefs : plaines, déserts, lacs, mers, montagnes. Je voulais avoir à ma disposition tous les types de paysages pour y faire évoluer mes personnages, mes villes, mon histoire.

C’est donc avec cette idée en tête que j’ai commencé à dessiner ma carte. Pour une raison que je n’explique absolument pas, le centre de cette terre devait pour moi être constituée de lacs. ( Me demandez pas, je ne sais toujours pas pourquoi…).

J’ai donc commencé par dessiner mes petits lacs, puis tout autour j’ai ajouté un à un les différents types de reliefs (ceux qu’on peut retrouver sur terre hein! J’avais pas envie de m’amuser à faire des mélange improbables…c’est suffisamment compliqué comme ça! )

Je suis donc parti du centre du monde pour aller vers l’extérieur en ajoutant à chaque fois un nouveau type de paysage. Ce n’est bien sur qu’un exemple parmi tant d’autres, ne vous sentez pas obliger de faire pareil!

Parce qu’une image vaut mieux que bien des mots, vous trouverez juste en dessous la carte originale et mon magnifique coup de crayon :

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Dessinez votre Fantasy, votre géographie :

 

Bon, maintenant que je me suis quand même pas mal dévoilé, c’est à votre tour de vous y mettre! (Parce que oui, il n’y à pas de raison qu’il n’y ait que moi!)

Prenez une feuille, un crayon et…dessinez! Je vous vois venir d’ici avec votre air malheureux : « Mais comment je fais, je sais pas dessiner! ». Vous avez vu mon dessin?! Voila. Vous n’avez pas besoin de savoir dessiner!

A ce stade, il vous suffit juste d’avoir une idée générale du monde dans lequel se déroulera votre histoire. Là encore, la question à vous poser est toujours la même:

Qu’est-ce que je veux raconter?

– Votre histoire contient des dragons? Où est-ce qu’ils vivent les bestiaux? Partout sur terre? Sous l’eau? Uniquement dans certains endroits vachement pas pratiques à trouver?

– Votre histoire comporte de la magie? Est-ce qu’elle provient de la terre? D’une roche? Est-ce qu’on en trouve partout où juste à certains endroits? Est-ce qu’il faut respecter la nature ou au contraire la détruire pour en avoir?

– Vous êtes plutôt du côté sadique de la force à mettre des déserts ou des montagnes un peu partout? N’hésitez pas, plus les montagnes seront hautes, plus les déserts seront grands, plus vous pourrez vous amuser!

Ces questions n’ont peut-être l’air de rien mais vous le verrez plus tard (où vous l’avez peut-être déjà remarqué), la géographie de votre monde sera déterminante pour vos personnages, votre univers, votre histoire.

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Ne vous inquiétez pas, comme toute chose, ce que vous dessinez ici n’est n’est pas gravé dans la roche, (encore moins dans le marbre).

Villes, lacs, monts, montagnes, tout évoluera à votre guise, en fonction de vos besoins, de vos envies. Tout comme vos personnages, votre terre est vivante et évoluera au cours de son histoire.

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Bon, ça fait déjà pas mal de questions pour une seule journée et quelque chose me dit que vous avez besoin d’un petit moment à vide pour cogiter.Ne vous inquiétez pas, on continuera à creuser ensemble la géographie du monde avec un peu plus de détail dans un prochain article!

Alors en attendant la semaine prochaine, exercez-vous, dessinez, créez autant que vous voulez jusqu’à trouver une terre, un univers qui vous convient! Croyez-moi, vous le saurez de suite quand vous l’aurez trouvé!

D’ici la, n’hésitez pas à m’envoyer vos questions, idées d’articles où même les créations que vous ont inspiré cet article!

A très vite pour peupler votre nouvelle terre de créatures!

Julien.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][vc_column_text]N’hésitez pas à partager cet article tout autour de vous :

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