La Marche du Souvenir

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La Marche du Souvenir désigne le parcours que tout homme et toute femme doit effectuer au cours de sa vie afin de perpétuer le souvenir de ceux qui sont tombés lors de la Vague Noire. Même si elle peut s’effectuer sans ordre précis, la coutume veut que la Marche se termine sur les terres des Deltas au coeur de la cité de Corinalmie.

La Marche débute à l’ouest du monde, sur les terres des Falaises à l’endroit même où ont été brûlés les premiers villages. Les pas des pèlerins se poursuivent ensuite à l’intérieur des Terres Immergées ou sont érigées les hautes Barques de Nekkin qui marquent le sacrifice du roi des hommes lors de la Vague Noire.

La route continue vers le Sud du monde et les vastes Terres Nomades où les pèlerins effectuent le même trajet que leurs envahisseurs. Après de longues semaines de marche, les fidèles arrivent à Corinsère qui marque leur entrée des terres des Deltas. Pendant de nombreux jours elle se poursuit pour se terminer au coeur d’Imbèrene, la vallée du Souvenir où trône fièrement Tirisaiqua, le Majestueux gardien des Hommes.

Afin de célébrer le chemin parcourut et rendre hommage à ceux qui sont tombés, les pèlerins se réunissent une dernière fois dans la cité de Corinalmie. Une fois leur Marche terminée, les pèlerins se séparent et retournent à la vie qui était la leur avant la Marche.

Marche des Anciens (Marche du Souvenir)

(1) Chants mansculins; (2) Chants féminins; (3) Chants Communs

(1)Par ce voyage nous honorons les hommes,

(2)Par ce voyage nous honorons les femmes,

Par notre passage nous témoignons.

Par  notre passage nous nous souvenons.

.

(3)De ceux qui par le passé ont trépassé,

Pour qu’aujourd’hui nos pas soient assurés,
Au travers des ères et des Ages.
Nous vous rendons hommage !
Lorsque tout bas, nous fredonnons. Lorsque tout bas, nous murmurons.
Le nom des pères. Le nom des mères.
.

Qui reposent six pieds sous terre,

Par delà les lacs et les mers,
Tous sont morts l’arme au poing.
Alors nous marchons la larme au cœur !
Par delà les vents et les monts, Par delà le ciel et l’enfer,
Jusqu’aux confins du monde. Jusqu’aux confins des tombes.
Si la fatigue tire nos traits,
Si la soif effraie nos corps,
La faim au ventre nous avançons.
Vois mort d’un jour ! Mort pour toujours !
La valeur du sacrifice. La valeur de ta famille.
Dans le sourire des fils. Dans le regard des filles
.

Nous qui portons la rage et le courage,

D’un souvenir, qu’aucune larme de saurait guérir,
Tous les pas du monde ne seront jamais assez.
Pour rendre hommage !
A l’âme de nos ancêtres, A l’âme de tous nos maîtres
Qui ont guidés nos voix. Qui ont guidés nos pas.
.

Et si un jour la tradition se perd,

Que nos pas n’apparaissent plus,
Au dessus des sépultures.
Que le vent seul murmure aux tombes !
C’est que les hommes seront sans terre, C’est que les hommes sont en terre,
Que les pierres seront poussière. Que les terres seront aux vers.
.

C’est que l’ombre l’a emporté,

Et qu’à jamais nos âmes seront damnées.

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